1/ Certaines personnes sont de naissance insensibles à la douleur. Un traitement à la naloxone leur permet de retrouver partiellement cette sensation. A l'aide de deux documents, nous chercherons à valider l'hypothèse selon laquelle la naloxone agit en empêchant l'action de l'enképhaline, neurotransmetteur inhibiteur du message nociceptif.
Le document 1 est un texte sur l'analgésie congénitale qui est une maladie rarissime et qui provoque l'insensibilité chez la personne touchée, et sur son traitement à la naloxone.
Le document 2 est une électronographie au microscope électronique á transmission du contact synaptique entre un interneurone inhibiteur à enképhaline et un neurone postsynaptique ascendant médullaire. Les neurones nociceptifs médullaires (post synaptiques) présentent des contacts synaptiques avec des neurones à enképhaline : il y a présence de vésicules présynaptiques contenant de l'enképhaline et de récepteurs spécifiques post-synaptiques.
Les documents présentent deux arguments en faveur de notre hypothèse de départ. Premièrement, l'injection de naloxone diminue le seuil de stimulation « douloureuse » nociceptive donc diminue l'action de l'enképhaline. Deuxièmement, la naloxone est une molécule qui possède un site chimique identique à la molécule d'enképhaline (analogue structural).
2/On sait que l'enképhaline est un neurotransmetteur inhibiteur; en se fixant sur les récepteurs post-synaptiques (à enképhaline) elle empêche (inhibe)
la naissance des signaux (PA) dans le neurone post-synaptique et donc la transmission du message nerveux nociceptif vers le cerveau (connaissances
rappelées par la note du document 1). La naloxone pourrait se fixer sur les récepteurs à la place de l'enképhaline, sans en avoir les effets sur le neurone post-synaptique. En effet, le naloxone est un analogue structural de l 'enképhaline, c 'est à dire qu 'il possède une structure moléculaire voisine à l 'enképhaline qui lui permettrait donc de se fixer aux récepteurs opioïdes et ainsi empêcher l 'action de l 'enképhaline.
La naloxone, levant alors l'inhibítion par l'enképhaline, permettrait la transmission de messages nociceptifs vers le cerveau, donc la perception de la
douleur par le malade.
Conclusión (1/2 point)
Nous avons démontré que la naloxone, analogue structural des enképhalines, permet un traitement biochimique de l'analgésie congénitale par levée
d'inhibition du message nociceptif,
Etudions en détail le circuit neuronique du message nociceptif de sa naissance au niveau d'un récepteur de la peau jusqu'aux centres nerveux
supérieurs.
Deuxième question:
-Fibre sensorielle avec extrémités sensorielles au niveau de la peau
-Moelle épinière
-avec ganglion contenant le corps cellulaire de la fibre sensorielle
-avec moelle épinière où s'établit une communication synaptique neurone nociceptif périphérique et le neurone médullaire nociceptif.
-Neurone postsynaptique nociceptif avec axone vers le cerveau.
Un certain nombre de structures à représenter dans le schéma
-Propagation d'un message nerveux le long de la fibre sensorielle à la suite d'un stimulus nociceptif
-Libération au niveau de la fente synaptique médullaire d'un neurotransmetteur de la douleur qui se fixe sur des récepteurs postsynaptiques spécifiques ;
-Naissance d'un message nerveux au niveau du neurone postsynaptique;
-Conduction du message nerveux nociceptif par ce dernier jusqu'au cerveau.
Le document 1 est un texte sur l'analgésie congénitale qui est une maladie rarissime et qui provoque l'insensibilité chez la personne touchée, et sur son traitement à la naloxone.
Le document 2 est une électronographie au microscope électronique á transmission du contact synaptique entre un interneurone inhibiteur à enképhaline et un neurone postsynaptique ascendant médullaire. Les neurones nociceptifs médullaires (post synaptiques) présentent des contacts synaptiques avec des neurones à enképhaline : il y a présence de vésicules présynaptiques contenant de l'enképhaline et de récepteurs spécifiques post-synaptiques.
Les documents présentent deux arguments en faveur de notre hypothèse de départ. Premièrement, l'injection de naloxone diminue le seuil de stimulation « douloureuse » nociceptive donc diminue l'action de l'enképhaline. Deuxièmement, la naloxone est une molécule qui possède un site chimique identique à la molécule d'enképhaline (analogue structural).
2/On sait que l'enképhaline est un neurotransmetteur inhibiteur; en se fixant sur les récepteurs post-synaptiques (à enképhaline) elle empêche (inhibe)
la naissance des signaux (PA) dans le neurone post-synaptique et donc la transmission du message nerveux nociceptif vers le cerveau (connaissances
rappelées par la note du document 1). La naloxone pourrait se fixer sur les récepteurs à la place de l'enképhaline, sans en avoir les effets sur le neurone post-synaptique. En effet, le naloxone est un analogue structural de l 'enképhaline, c 'est à dire qu 'il possède une structure moléculaire voisine à l 'enképhaline qui lui permettrait donc de se fixer aux récepteurs opioïdes et ainsi empêcher l 'action de l 'enképhaline.
La naloxone, levant alors l'inhibítion par l'enképhaline, permettrait la transmission de messages nociceptifs vers le cerveau, donc la perception de la
douleur par le malade.
Conclusión (1/2 point)
Nous avons démontré que la naloxone, analogue structural des enképhalines, permet un traitement biochimique de l'analgésie congénitale par levée
d'inhibition du message nociceptif,
Etudions en détail le circuit neuronique du message nociceptif de sa naissance au niveau d'un récepteur de la peau jusqu'aux centres nerveux
supérieurs.
Deuxième question:
-Fibre sensorielle avec extrémités sensorielles au niveau de la peau
-Moelle épinière
-avec ganglion contenant le corps cellulaire de la fibre sensorielle
-avec moelle épinière où s'établit une communication synaptique neurone nociceptif périphérique et le neurone médullaire nociceptif.
-Neurone postsynaptique nociceptif avec axone vers le cerveau.
Un certain nombre de structures à représenter dans le schéma
-Propagation d'un message nerveux le long de la fibre sensorielle à la suite d'un stimulus nociceptif
-Libération au niveau de la fente synaptique médullaire d'un neurotransmetteur de la douleur qui se fixe sur des récepteurs postsynaptiques spécifiques ;
-Naissance d'un message nerveux au niveau du neurone postsynaptique;
-Conduction du message nerveux nociceptif par ce dernier jusqu'au cerveau.